Soderback, Fanny. “Julia Kristeva face aux féministes américaines,” L’Infini. Été 2010: 86-107.
Dans cet article, Soderback place Julia Kristeva en face de Judith Butler et les féministes américaines pour parler comment le concept de maternité est vraiment différent entre les deux cotés. Pour Butler, d’être mère est d’être dans la forme biologique qui inhiber (empêcher?) la puissance d’un individuel. Il devient une charge.
Mais, pour Kristeva la maternité est quelque chose au même temps sémiotique et symbolique. Le mot/l’idée était créé avec la friction de la dialogue d’espace, temporalité, et religion. Quand le corps change pendant qu’une femme est enceinte, elle a de la chance d’être consciente d’une transformation qui correspond avec l’espace et le temps au même temps. C’est métaphysique et sa correspond avec la féminité qui veulent avoir l’expérience de changer comme ca (et pas d’avoir le phallus). Mais ça aide aussi la relation avec le père d’être en équilibre avec les deux sexes en société. La transformation aussi indique la spiritualité et c’est une symbole d’immortalité et pureté dans la religion Chrétien (la Virgin Marie). L’esprit conscient passe en dehors des expériences du monde. D’être mère est comprendre et réaliser une espoir d’infinitude.
Cet article a beaucoup de connections pour moi avec la concept de cristallisation de Deleuze. L’espace et temps sont fusionnés pour une image qui peut mettre quelqu’une dans la vie Virtuelle. C’est une espace d’ellipses (qui Kristeva indique aussi). Ça aussi m’intéresse dans le dialogue des immigrées dans l’espace domestique. Est-ce que la maternité joint les femmes indépendant des différences culturelles ? Si oui, comment avoir une dialogue entre elles ? Les films, peuvent ils joindre l’idée d’être mère et comment ca donne pas exactement de puissance mais d’émancipation d’une « être » ? A Kristeva, d’être mère et de libérer des choses reprîmes dans une individuelle.